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Exposition

PASSAGE 4 : Exposition des diplômé(e)s de l’Esadtpm

Passage 4, Exposition des diplômé(e)s 2022 de l’ésadtpm du 17 mars au 29 avril 2023 à la Galerie du Canon TPM, 10, rue Pierre Semard 83000 Toulon. Vernissage le 16 mars à 18H30.

Baptiste Azalbert

Maeva Bonifacy

Charlyne Eckerl

Julie Lavigne

Charlotte Passeron

Amanda Toms

proposent l'exposition Passage 4, Exposition des diplômé(e)s 2022 de l’ésadtpm du 17 mars au 29 avril 2023 à la GALERIE DU CANON TPM, 10, rue Pierre Semard 83000 Toulon.

Vernissage le 16 mars 2023 à 18h30

Ouverture du mercredi au samedi de 13h à 18h

Médiation assurée par les étudiants(e)s de l’ésadtpm

Je souhaite remercier les fondateurs et tutelles de notre établissement, l’Etat à travers le ministère de la Culture, le département du Var, ainsi que la Métropole Toulon Provence Méditerranée. Parmi ces soutiens, celui de la Métropole nous permet en particulier de bénéficier de son espace de la rue des Arts à Toulon. L’ESADTPM conduit ainsi auprès des collectivités, dont la ville de Toulon, une politique de développement artistique, d’inscription territoriale de son activité culturelle, au bénéfice à la fois des étudiants, des diplômés et du public. Car la transmission est aussi celle en direction du public. Jean-Marc Avrilla, directeur de l’ésadtpm.

Baptiste Azalbert

Depuis toujours inspiré par la science-fiction, le travail de Baptiste Azalbert se focalise sur un exercice d’écriture mêlant fiction et réel afin de laisser planer le doute sur la limite entre les deux entités. Présentés sous forme de performance conférence, les différents sujets abordés par l’artiste prennent une dimension tantôt légère tantôt sérieuse pour impacter le spectateur sur les thématiques et les concepts et ainsi de permettre au spectateur une introspection sur le débat. Ce travail laisse assez d’éléments pour s’intéresser au sujet mais aussi un flou assez permissif pour donner envie de se pencher sur le débat et faire ses propres recherches.

L’Odysée des balles sauvages

A travers une présentation performative, l’artiste présente les méthodologies et les capacités d’un groupe de trafiquants d’armes freelance connus seulement sous le nom de « la compagnie ». Par le biais de différents membres, tous représentants de différentes branches du trafic, le spectateur découvre des techniques spécifiques du trafic d’arme légal ou illégal, des points capitaux sur la fonction des différents membres et leurs particularités en tant que trafiquants de haut rang. Durant la présentation, le spectateur sera confronté à différents modèles de vente mais aussi aux différents produits proposés par la compagnie et ses membres, allant du simple couteau de fortune à la création d’armes intraçables.

Maeva Bonifacy

Née en 1999 à Cavaillon et toujours résidant dans le sud de la France, Maéva Bonifacy est une artiste qui travaille depuis 2018 avec des éléments biodégradables, issus principalement de son alimentation quotidienne. Ses matériaux de prédilection étant le sucre et les graines, elle détourne ces produits pour créer des oeuvres évolutives et minimales qui s’articulent autour des notions du vivant et du consommable.

Membre du bureau des paysages en mouvement, Maéva est passionnée par les sciences vivantes et la cuisine, deux univers dans lesquels elle puise son inspiration pour concevoir ses installations.

Sans titre

Geste minimal et poétique, cette oeuvre monumentale et pourtant très fine s’inscrit dans l’espace comme une ligne de crayon sur un papier. Inspirée de l’Arte Povera, cette installation trouve sa force dans la simplicité et la rigueur du geste, invitant le regardeur à contempler les variations et irrégularités de ces graines figées au mur. En effet, l’action physique des graines au contact de l’eau développe un gel qui est absorbé par le mur d’exposition, l’immobilisant pour une durée indéterminée, la privant ainsi de sa croissance.

Charlyne Eckerl

« Entourée de femmes de toutes générations, voilà comment je définirai mon point de départ dans la vie. Forcément la violence du quotidien d’une femme m’a vite sauté aux yeux, de mon arrière grand- mère militante anti-nazie, à ma mère qui m’a élevée seule. J’ai grandi avec cette envie de montrer ce qui souvent reste sous silence, les joies comme les peines.

Qu’est-ce qui fait une femme aujourd’hui ?

J’essaie au travers de mon chemin personnel et de mes rencontres, de répondre à cette question. »

Sténopé

Ce projet toujours en cours, retrace des parcours de marche que je réalise durant mon temps libre. Me faisant souvent harceler j’avais pris pour habitude de changer d’itinéraires à chaque fois pour éviter les lieux de harcèlement. J’ai alors décidé de justement y retourner pour prendre en photo ces endroits devenue source de mal-être. Grace au procédé du sténopé tout ce qui est en mouvement disparaît, seul reste ce lieu et son atmosphère.

La photo qui à la base mesure 5 cm est agrandie sur plusieurs mètre et présentée au sol, le visiteur suit alors le parcours de mes marches et revient sur ces moments de harcèlement.

De façon imprévisible, la création de ces photos a généré de nouveaux harcèlements, qui deviennent de facto de nouveaux lieux à photographier, ce qui rend le projet sans réelle fin.

Julie Lavigne

Qu’il soit organique, architectural ou virtuel, Julie Lavigne envisage l’habitat de manière poétique, en explorant ses ressources sensorielles. Son analogie entre la matrice et le corps inscrit sa pratique dans des enjeux d’interactions et de transmissions à la fois intimes et universels. Tant par ses nombreux composants matériologiques que par les sujets qu’elle traite, cette jeune artiste, diplômée de l’esadtpm en juin 2022, donne une vision novatrice de l’interface. La perméabilité de sa démarche plastique, toujours reliée aux notions de gestation et d’extension d’un corps ou d’autrui, établit des liens indissociables entre ses questionnements processuels et les conséquences conceptuelles qui en découlent. En s’emparant des moyens de communications physiologiques, comme les odeurs, les ondes - ou technologiques, allant de la télévision cathodique jusqu’aux possibilités de la création 3D - ses installations font transiter le public dans différents espaces narratifs et métaphysiques.

Texte Louise Noel

Installation

Temple (parfum diffusé dans la pièce) :

Encens et rose. Ce parfum s’inspire du concept du temple, comme un édifice de culte, élevé en l’honneur d’une divinité. Il propose une expérience religieuse chrétienne entourée par la féminité de la rose. Il est composé uniquement de 3 matières premières :

Rose Cetifolia Grasse absolue 0,1%, DPG Olibanum huile pyrogène 0,5% EtOH et Fumencence de Payan Bertand à 0,001% en DPG Savon artisanal de lait maternel humain, permettant sa conversation.

Il établit un rapport au toucher et au contact de la peau, de plus il rappelle l’aspect médical du care, du rituel et de l’assainissement.

Charlotte Passeron

Diplômée du DNSEP des Beaux-arts de Toulon de l’ESADTPM, l’artiste émergente Charlotte Passeron, 25 ans, expose dans des espaces de monstrations dans diverses villes comme : Toulon, Pézenas et Monaco. Son oeuvre a souvent pour thème les images populaires qui traduisent les paradoxes de la vie quotidienne et leur transposition par les instagrameurs dont elle exploite les filtres et les vanités avec justesse. Elle exploite les sujets de représentation autour du Banal intégrant la féminité et l’alimentaire. Son travail oscille entre le Pop art français et le Post-internet. Elle se considère comme appartenant à la scène actuelle des peintres français traitant autour du sujet « Le monde des apparences». Elle questionne dans ses oeuvres le transfert du flux d’images virtuelles au travers de la peinture à l’huile. Elle pose la problématique : Comment Instagram devient un outil de la création artistique ?

La fête

La Collection que je viens de finaliser et que je m’apprête à proposer aux visiteurs de la Galerie porte sur le Thème de la Fête.

Cet univers festif que j’ai choisi de traiter prend racine autour des publications des réseaux sociaux dont Instagram qui apparaît à la fois le plus visuel mais aussi le plus esthétique. Cette esthétique du banal, cette mise en scène des Apparences est emblématique de notre siècle. Ces images figées d’instants fugaces pris au vol semblent si spontanées, et pourtant en arrière-plan requièrent toute une mise en scène insoupçonnée pour des yeux amateurs.

Amanda Toms

« Je suis passionnée depuis l’enfance par l’expression plastique. Après le baccalauréat, j’ai souhaité développer une pratique artistique professionnelle, je me suis alors orientée vers les beaux-arts, dont j’ai été diplômée en 2022. Je poursuis mes études dans le management et le droit des organisations artistiques, culturelles et créatives. »

Installation vidéo

J’ai commencé à travailler la mémoire lorsque je me suis aperçue que mes souvenirs n’avaient plus d’images. Je m’intéresse à la mémoire autobiographique, aux souvenirs, à l’oubli et à d’autres aspects tels que l’effacement, l’évanescence, le flou, la transparence.

Ma démarche artistique peut être comparée à une quête puisque c’est à la recherche de mes propres souvenirs que je travaille. Cette question a nécessité l’exploration des bribes d’images familières ou pas tout à fait inconnues qu’il me reste. A travers mes installations, j’invite le spectateur à palper l’insaisissable. En convoquant son propre imaginaire, je lui propose une expérience du sensible.

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